Perspectives
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01 juin 2026Dans certains projets, le défi principal n’est pas lié à la complexité technique du mandat, mais plutôt à l’échéancier de livraison. Lorsque le respect de l’échéancier constitue un élément crucial, les équipes d’ingénierie ont avantage à adopter la posture suivante : décider plus tôt, accepter l’incertitude et miser sur la performance collective. Dans ce contexte, l’ingénierie devient un exercice fondé sur les choix, les compromis et la gestion des risques à la fois techniques et humains. Hugo Careau, ing., Décarbonisation, et Ulric Chayer, ing., chef de service, Mécanique, répondent à trois questions que soulève ce type de mandat.Lorsque l’échéancier est la principale contrainte du client
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17 août 2026Phase de base de l'ingénierie structurelle: créer de la valeur dès les premières décisions
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Nicolas Samson, ing.
Ingénieur sénior, Structure
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12 août 2026Les quatre erreurs qui nuisent à la performance future d'un actif industriel
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Caroline Provost ing.
Directrice, Mise en œuvre de stratégie d’opération
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27 juill. 2026Mines et métauxVos décisions liées aux résidus miniers influencent la performance à long terme
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02 juill. 2026Mines et métauxPython : un outil clé pour l’analyse des données en traitement des minerais
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19 juin 2026Mines et métauxAvec chaque cycle haussier de l’industrie minière revient la volonté d’accélérer les projets pour profiter de la fenêtre d’opportunité. Et dans le cycle actuel, cette volonté est notamment portée par la demande liée à l’électrification et une pression croissante pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement.Le gouvernement canadien a d’ailleurs mis en place la Stratégie sur les minéraux critiques (2022) et le Bureau des grands projets (2025), pour notamment favoriser la livraison plus rapide des projets. Et d’autres pays poursuivent des objectifs semblables.Si l’intention est claire, la réalité sur le terrain l’est beaucoup moins. Accélérer un projet dépend de plusieurs facteurs et ne se traduit pas de la même manière selon les contextes. Benoit Richard, vice-président, opérations internationales et Jean L’Heureux, directeur minéraux critiques et stratégiques, partagent leur vision.La vitesse dans un projet se joue dès le départ
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17 juin 2026Plateforme de données industrielles : bâtir une fondation solide pour l’optimisation de vos activités opérationnelles
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Pierre Boucher, ing.
Ingénieur sénior, Infrastructure et technologie opérationnelle
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07 mai 2026Mines et métauxConcevoir des plans miniers qui évoluent
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18 mars 2026L’IA est d’abord une transformation humaine
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04 mars 2026Collaborer pour restaurer : aborder l’aménagement des milieux humides et hydriques sous toutes ses facettes
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Marie-Claire LeBlanc
Professionnelle en environnement
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17 févr. 2026Énergie électrique et renouvelablesL’isolation joue un rôle essentiel dans l‘appareillage électrique de moyenne et haute tension, notamment les transformateurs, les câbles et les armoires de commutation. Elle se présente sous forme solide, liquide et gazeuse. Les matériaux isolants courants comprennent l’air, l’hexafluorure de soufre (SF6), le papier kraft, le polyéthylène réticulé (XLPE), l’huile minérale et les esters synthétiques. Le rôle principal de l’isolation dans l‘appareillage haute tension est de servir de barrière empêchant le courant électrique de s’échapper par des voies non intentionnelles, un peu comme un mur de prison empêche les détenus de s’évader. Cette barrière critique garantit un fonctionnement sûr et fiable de l’équipement. Comme les murs d’une prison, l’isolation sépare les zones à haute et à basse tension. Lorsque ces « murs » isolants sont défaillants, le courant fuit par des voies non intentionnelles, comme un prisonnier qui s’échappe, provoquant souvent des courts-circuits et des arcs électriques qui perturbent gravement le fonctionnement de l’équipement.Décharges partielles : ennemies de l’isolation-
Shanon Lo, Ing.
Ingénieure, Études et essais sur site
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08 janv. 2026Mines et métauxVéhicules électriques et distribution d’électricité : considérations pour les exploitants de mines souterraines
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Jason James Gander
Technologue sénior
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12 déc. 2025Énergies et procédés chimiquesL’industrie pétrolière et gazière à un tournant
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Debbie Burke, ing.
Directrice, Pétrole, gaz et produits chimiques
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12 déc. 2025Énergie électrique et renouvelablesLes boucles énergétiques comme moteur de développement durable et économique
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03 déc. 2025Énergie électrique et renouvelablesDes centres de données au service des collectivités
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26 nov. 2025La résilience opérationnelle fait partie des défis quotidiens des équipes de gestion des usines, et la modernisation des systèmes de contrôle constitue l’un des meilleurs moyens de l’assurer. Durant nos discussions sur la modernisation avec les clients, l’une des premières questions qu’on nous pose est la suivante : « Pourquoi moderniser? Tout fonctionne très bien depuis 20 ans! » En réponse à cela, notre rôle consiste entre autres à aider les clients à comprendre que, même si leurs systèmes fonctionnent, ils sont susceptibles à la longue d’introduire des risques opérationnels et financiers. La première considération est l’obsolescence : les anciennes plateformes limitent les possibilités d’optimisation et ne peuvent plus prendre en charge les nouvelles technologies ni s’intégrer aux outils modernes. Le deuxième est la fin de vie : les fabricants annoncent généralement la date à laquelle les équipements ne seront plus pris en charge, ce qui laisse aux clients un délai pour planifier et préparer une migration. Malheureusement, de nombreuses organisations reportent ces décisions jusqu’à ce qu’un composant critique tombe en panne, souvent le contrôleur principal ou le matériel de communication. Lorsque cela se produit, les répercussions sur la production, la sécurité et la continuité des activités peuvent être considérables. La modernisation ne consiste pas seulement à remplacer les équipements, mais aussi à garantir la fiabilité et la durabilité des activités. En connaissant le cycle de vie des systèmes de contrôle et en prévoyant des mises à niveau de façon proactives, les entreprises peuvent réduire les risques et préparer leurs installations à relever les défis de demain.Sortir du cycle d’usure : repenser les systèmes de contrôle pour gagner en résilience-
Kevin Galvez
Stagiaire en génie - Automation
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19 nov. 2025Mines et métauxLes clés derrière les projets miniers respectueux et réussis
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06 nov. 2025Concevoir des stratégies porteuses de sens et de résultats
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Susan Eick
Vice-présidente, Conseil stratégique
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30 oct. 2025Explorer les permis d’exploitation minière au Canada : La préparation comme gage de réussite
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Stéphanie Blondin, M. Env., VEA
Professionnelle en environnement sénior
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22 oct. 2025Énergies et procédés chimiquesEntre le laboratoire et la réalité industrielle, un élément fait toute la différence dans la réussite d'une mise à l’échelle
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16 oct. 2025Les systèmes de technologie opérationnelle (TO) constituent l’épine dorsale des opérations industrielles modernes, alimentant tout, des réseaux d'énergie aux usines de fabrication. Plus ces systèmes sont interconnectés et numérisés, plus ils sont exposés aux cybermenaces, de sorte que de solides stratégies de cybersécurité ne sont pas seulement indispensables sur le plan technique, mais essentielles pour assurer la résilience des opérations. Une approche qui gagne en popularité parmi les professionnels de la sécurité est la méthode de l’équipe rouge. Il s’agit d’une méthode proactive qui permet de découvrir les risques cachés et inconnus ainsi que de renforcer les défenses.Détecter les menaces liées aux TO à l’aide de la méthode de l’équipe rouge-
Shayne Casavant, ing.
Ingénieur sénior, Cybersécurité des systèmes de contrôle industriels
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07 oct. 2025Énergie électrique et renouvelablesQuand les incitatifs financiers dynamisent la transition énergétique
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07 oct. 2025Mines et métauxL’ingénierie des poudres comme levier stratégique dans la transformation des minéraux
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Benoit Desjardins, ing.
Ingénieur sénior, Préparation opérationnelle et mise en service
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02 sept. 2025Mines et métauxNécessité d’une approche personnalisée pour la modélisation des données géotechniques à l’ère minière moderne : un exemple de modélisation par blocs du projet Santa Cruz
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Atulya Verma, Ing.
Ingénieur principal, Mines et géologie
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19 août 2025L’efficacité énergétique : un levier stratégique pour la compétitivité industrielle au Québec
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Stéphanie Mayer, ing., CMVP®, 50001 CP
Ingénieur sénior, Énergie et qualité de l'air
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14 août 2025Mines et métauxLe système de ventilation d’une mine souterraine repose sur un réseau complexe de galeries et de monteries reliées à un circuit principal qui achemine l’air frais dans toute la mine et évacue l’air contaminé vers la surface. À mesure que les mines s’étendent en profondeur et en largeur, le système doit fournir davantage d’air, ce qui accroît la demande. Cette demande accrue peut entraîner des coûts élevés, par exemple pour l’achat de ventilateurs plus puissants et d’équipements additionnels ou la construction d’une nouvelle monterie de ventilation, un investissement qui peut facilement atteindre de 200 à 300 millions de dollars. Comme les coûts d’exploitation sont soumis à une surveillance constante, les sociétés minières cherchent toujours des solutions plus intelligentes et plus rentables. L’adoption de stratégies de contrôle de la ventilation est un moyen efficace de réduire la consommation d’énergie sans compromettre la qualité de l’air. Étant donné que la ventilation représente environ 50 % de la consommation énergétique totale d’une mine souterraine, l’application de stratégies adaptées permet de prolonger la capacité du système, d’assurer un débit d’air frais adéquat aux endroits voulus et, en somme, de maximiser l’efficacité et l’utilisation de l’infrastructure existante. « La ventilation représente près de 50 % de la consommation d’énergie d’une mine souterraine, mais des stratégies de contrôle intelligentes peuvent réduire considérablement ces coûts. »Optimisation des systèmes de ventilation des mines souterraines
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Mark Lafontaine, M.B.A.
Conseiller Principal - Bureau de Sudbury
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07 août 2025Énergies et procédés chimiquesTransition énergétique du secteur du pétrole et du gaz de la Colombie-Britannique : une voie vers un avenir plus vert
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Neill Massey, ing.
Vice-président, Opérations - Canada Pacifique
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01 août 2025Énergies et procédés chimiquesStimuler la transformation numérique et l’innovation dans le secteur de l’énergie de l’Alberta
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Debbie Burke, ing.
Directrice, Pétrole, gaz et produits chimiques
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30 juill. 2025Mines et métauxNFPA 660 : une norme unifiée pour une meilleure gestion des risques associés aux poussières combustibles
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17 juill. 2025Optimiser l’exécution des projets grâce aux drones LiDAR et à l’acquisition de données avancées
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11 juill. 2025Énergie électrique et renouvelablesLes propriétaires et les gestionnaires d’actifs électriques s’interrogent souvent sur l’état de ces derniers, particulièrement l’équipement à moyenne et haute tension qui représente habituellement un investissement important en capital. Contrairement aux personnes, les actifs électriques ne peuvent pas nous dire où se trouve le problème ou quelle partie est défectueuse. Toutefois, on peut s’inspirer de la médecine en effectuant des essais diagnostiques. Les essais électriques permettent de déceler des problèmes potentiels et de mieux comprendre l’état d’un actif.Tester pour mieux planifier : une stratégie pour vos actifs électriques-
Shanon Lo, Ing.
Ingénieure, Études et essais sur site
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